Gênes 01 - Actes 1 et 2 : Carlo Giuliani

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Bulles... J'ai fait un rêve étrange...

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Amo, amas, amavi...

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Le rêve de Mary... Frankenstein

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Le rêve de Mary... Frankenstein Print E-mail
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Lorsque Mary Shelley se rend compte de la nature véritable du monstre qu’elle a imaginé, hideux et fascinant à la fois, il est trop tard. Elle devient la proie d’une créature dont la violence et la rage n’ont plus de limite.


« Le rêve de Mary : Frankenstein », pièce de théâtre corporel, évoque le thème de la création de l’homme artificiel à travers l’invention du personnage de Frankenstein par l’écrivain Mary Shelley en 1816 et la relation de dépendance entre l’auteur et son personnage.

« Tristes destins, ne trouvez-vous pas ? Mais y-a-t’il réellement un destin ? Peut-être en effet y-a-t’il quelque chose qui nous gouverne ou nous influence à notre insu, car s’il ne s’était pas mis à pleuvoir cette semaine-là sur le lac de Genève, rien de tout cela n’aurait vu le jour… »  Lord Byron


« Les intentions de mise en scène et la scénographie, la musique qui accompagne les deux artistes sur scène […] renforcent la poésie de cette pièce bouleversante » La Voix du Nord


Mouvements & perspectives : Esther Mollo & Fabio Sforzini
Direction d'acteurs : Sophie Boissière
Textes : M.Z. Fusaro
Musiques : Andrea Lioy
Lumières : Marie-Jo Dupré
Costumes : Franca Gardini
Avec : Esther Mollo, Fabio Sforzini, Oreste Valente
           

 
Amo, amas, amavi... Print E-mail
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L'amour, l'amour! Combien de poèmes, de romans, de chansons, de contes, de légendes, de films. Toujours et encore l'amour! Voilà un sujet qui ne s'épuise pas, comme ne se tarit jamais notre goût pour les histoires... d'amour bien sûr! Le bel et grand Amour qui n'en a pas rêvé? En l'attendant, en l'espérant qui ne s'est pas raconté des histoires romanesques, frivoles, pathétiques, drôles, insolites, douces ou amères ?


Dans ce spectacle, nous avons eu envie de dévoiler le monde intérieur d'une femme en quête d'amour. "Amo, amas, amavi..." est une invitation au rêve. Tel un écho, ces lettres écrites par des hommes osant à leur tour dévoiler leur amour pour une femme idéale qui leur donnerait le courage de tout quitter. Mais attention à ce que le rêve ne tourne au cauchemar. Quelle importance, puisque rien n'est vrai, tout n'est que fantasme. Seul le désir, lui, est bien réel.


"L'hystérie féminine et sa tragédie est mise en scène avec un petit esprit moqueur, mais surtout beaucoup de tendresse"
"Un coup de projecteur très lucide sur les fantasmes amoureux" La Voix du Nord


Création : Sophie Boissière & Esther Mollo
Création Son et Lumière : Marie-Jo Dupré
Costumes : Nadia Ghadanfar & Jean-François Dhalluin
Séquence Hip-Hop : Romuald Brizolier (Cie Melting Spot)
Avec : Sophie Boissière, Nicolas Madrecki, Esther Mollo et Ingrid Elias

 
Bulles... J'ai fait un rêve étrange... Print E-mail
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Bulles... J'ai fait un rêve étrange...
Au cours d’une nuit agitée, Alice entreprend un long voyage au pays des surfaces minimales et se retrouve dans un espace peuplé d’objets mathématiques.

Elle découvre que malgré nos a-priori, nos craintes et la façon dont les maths nous sont parfois présentées, il y a en elles une poésie sans fin. Alors le cauchemar se transforme en rêve et on apprend à lire le grand livre de la nature, à mi-chemin entre la science, l’art et l’infini…


L'idée d'un spectacle théâtral sur les mathématiques est née de l’envie de montrer que les mathématiques sont belles, passionnantes, que les équations peuvent se traduire par des belles images et qu'il est des images surprenantes traduisibles en équations.

Curieuse coÏncidence, c’est un prof de maths, Lewis Carroll, qui a écrit les meilleurs chefs d’œuvre de la littérature pour enfants.

C’est le personnage du prof qui tour à tour devient fantôme effrayant puis guide et ami d’Alice. Un clin d’œil à la problématique de la pédagogie des Maths, mais aussi à toute la complexité et aux difficultés de l’enseignement de la matière, un problème délicat mais essentiel.


« Faire de la géométrie la pierre angulaire d’une pièce de théâtre, le concept déroute, intrigue et s’impose finalement comme une évidence. »
« Une expérience inédite, véritable passerelle entre le monde des arts et celui des sciences. » La Voix du Nord

« Esther Mollo réussit le pari de marier monde des mathématiques et arts scéniques. » Le Courrier de la Sambre


Avec : Michel Clément, Nicolas Madrecki, Amalia Modica & Esther Mollo
Décor: Renaldo Romano, Pierre Bourquin & Frédérique Bertrand
Création son, lumières et images : Marie-Jo Dupré
Costumes : Jamila Bachti
Diapositives : Frédéric Dezoteux
Voix off : Fernand Kindt
Mise en scène : Esther Mollo
Assistante : Amalia Modica


•2002-2006
- LA LUNA, Maubeuge (59)
- Salle LEO FERRE, Aulnoye-Aymeries (59)
- MAC, Sallaumines (62)
- MAAC, Villeneuve d’Ascq (59)
- TEATRO RIFREDI, Florence (Italie)
- TEATRO VALDOCCO, Turin (Italie)
- Salle LEO LAGRANGE, Hellemmes (59)
- THEATRE DE LA VERRIERE, Lille (59)
- TEATRO S.CHIARA, Trento (Italie)
- THEATRE DES FORGES, Trith St- Leger (59)
- TEATRO AUDITORIO, Cassano Magnago (italie)
- Le GARAGE , Roubaix (59)
- THEATRE de Denain (59)
- ANFITEATRO BURBATTI, Montalto Dora (Italie)
- FESTIVAL SCENES DE MENINGES , St Etienne (42)
- OFFICINA CAOS, Turin (Italie)
- LE MANEGE, Maubeuge (59)

Consultez l'agenda ci-contre pour connaître les prochaines dates...

 

 
Gênes 01 - Actes 1 et 2 : Carlo Giuliani Print E-mail
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En juillet 2001, des milliers de citoyens accourent à Gênes, pour manifester leur désaccord avec la politique colonialiste des « huit Grands », réunis au sommet pendant quelques jours.
Le gouvernement italien met en place une stratégie de la tension de manière à élever le niveau de l’affrontement. Les manifs pacifistes sont infiltrées par les Black Block, des individus cagoulés qui agissent avec violence, cassent, sèment le bordel en donnant aux forces de l’ordre une bonne raison pour intervenir.

Alors le cauchemar commence, il y a des barricades, des jets de pierres, des cocktails Molotov. La police charge et Carlo Giuliani meurt à l’âge de 23 ans d’une balle tirée par un Carabinier.


"Moi, Italienne qui vit en France, j’ai assisté de loin avec désarroi aux faits relatés dans « Genova 01 », avec un profond sentiment d’injustice et l’amertume à la bouche. Ainsi j’ai accepté avec plaisir l’invitation de Giorgio Passerone et du département d’Italien de l’université de Lille à réaliser la mise en scène des deux premiers actes de ce texte de Fausto Paravidino, pour pouvoir en parler et pour sinon dénoncer au moins résister…" Esther Mollo


Jeune auteur Italien, personnalité émergente du théâtre italien contemporain. Cette pièce vient d’être traduite en français par l’atelier européen de la traduction et elle n’a jamais été représentée en France.


Ce groupe de travail mélange les comédiens de Diagonale, une universitaire et les comédiens de l’Oiseau Mouche. L’hétérogénéité de ce groupe, associée aux thèmes abordés dans la pièce (dénonciation de l’injustice, idée qu’un monde différent est possible), a été à plusieurs reprises l’occasion de réflexions et discussions sur la différence, le pouvoir, la justice… le droit à la parole politique par les porteurs de handicap.

Tels étaient les arguments des manifestants du G8 de Gênes… une foule aussi hétérogène que possible…

Une rencontre avec le public sur les faits de Gênes avec débats à l’issue ou en préparation du spectacle est possible


genova_florence« Pourquoi nous, personnes handicapées, nous ne pouvons pas dire ce que nous pensons de la vie, de ce qui est écrit dans les journaux, de ce qui est dit aux informations ?

Tout cela nous concerne, car c’est aussi notre vie.

Lorsque les gouvernements veulent faire une réunion pour parler de bombes et d’armes nucléaires, au lieu de parler du « comment on va vivre demain », on se pose des questions...

Ce qui s’est passé à Gênes ne doit plus se reproduire.
Ils ont vécu dans une ville barricadée.... presque comme dans un camp de concentration.
Ils ont été frappés car ils disaient qu’ils n’étaient pas d’accord.
Il y a eu un mort, vous devriez avoir honte messieurs les politiciens, d’avoir saccagé des vies.

Pourquoi ? Tout simplement pour se montrer importants et se croire les plus forts.
Ce n’est pas parce que vous êtes dans la politique et que vous avez le pouvoir, que vous devez écraser les gens comme de la merde.
Les Génois, et bien d’autres personnes, venant de tous les pays, étaient présents et étaient bien plus nombreux que vous...

Si vous continuez comme cela, les gens qui vous ont élu ne pourront plus vous faire confiance. »

Florence Decourcelle - Comédienne Cie Oiseau Mouche


Coproduction Théâtre Diagonale, Cie de l’Oiseau Mouche et Université de Lille3
Texte : Fausto Paravidino
Traduction : P. Di Meo (Atelier Européen de la Traduction – L’Arche)
Mise en scène : Esther Mollo
Assistée par : Anne Robin, Amalia Modica et Nicolas Madrecki
Interprètes : Muriel Hunet, Séverine Couret, Florence Decourcelle, Gérard Dold, Thierry Dupont, Frédéric Foulon, Hervé Lemeunier.
Lumière et son : Marie Jo Dupré, assistée par Marie Annick Boutry
Voix off : Hugues Martel
Musique : S. Reich
Durée 45 min


•23 février 2007 : Isbergues (59)
•16 février 2007 : l'Antre 2, Lille (59)
•Juillet 2005 : Festival LE MANIFESTE , Grande-Synthe (59)
•Juin 2005 : La Ferme d'en Haut, Villeneuve d'Ascq (59)
•Mars 2005 : Le Garage, Théâtre de l'Oiseau Mouche, Roubaix (59)
•Septembre 2004 : La Condition Publique, Roubaix (59)

Consultez l'agenda ci-contre pour connaître les prochaines dates...

 
Kronos, le journal du temps Print E-mail
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Trois « petites formes » sur le thème du temps, fil conducteur de ce voyage qui se veut au fur et à mesure des créations drôle, poétique, scientifique, historique, absurde.

K#1 (Traces)
« dans les montres se cache la mort » G.Belli

Deux personnages d’antan , poussiéreux, reviennent à la vie comme sortis du goulot d’un sablier ou du grenier d’une vieille maison abandonnée.

Ce sont deux fantômes qui nous racontent un crime ancien et cyclique : celui de la vie et de la mort et de l’instant où la vie et la mort ne font qu’un. Des traces de pas dans la neige , l’empreinte d’un corps dans le drap , une trace de sang sur le tapis.

C’est une histoire simple comme mille autres histoires qui s’inscrivent dans les chaussures de ceux qui les ont portées.

Quand l’objet chaussure entre en scène , le comédien devient manipulateur : l’objet s’anime alors et raconte sa propre vie en laissant des traces que le Temps s’empressera d’effacer.

Effacer une trace , c’est se perdre.

Distribution
Avec : Amalia Modica, Nicolas Madrecki et Thierry Dupont
Musiques : J.Zorn, F.Costello
Objets : Patrick Smith
Son et lumières : Marie-Jo Dupré, assistée par Marie-Annick Boutry
Mise en scène : Esther Mollo

 

 K#2 (Speed)
« Notre époque est obsédée par le désir d’oubli et c’est afin de combler ce désir qu’elle s’adonne au démon de la vitesse » M.Kundera (La Lenteur )

Dans une pièce noire se trouvent des silhouettes sombres. A intervalles réguliers, un personnage à peine distinct émerge progressivement de l’ombre. L’intensité lumineuse croissante éclaire ses traits et soudainement augmente, volatilisant son être dans un flash de lumière aveuglante tandis que retentit une explosion sonore.

Ce personnage est LE TEMPS et ce que l’on voit, c’est un meurtre : le corps inanimé d’une femme qui a défié la gravité, les variations de rythme, la vitesse…

Dans cette nuit où tout peut venir s’inscrire , elle vit un cauchemar orchestré par LE TEMPS lui même.

Elle lutte dans ce cauchemar, elle se laisse narguer, elle se prostitue, elle combat ses craintes et ses fantômes .En vain, le Temps gagne, il est le roi , il est le maître, il nous séduit et il nous tue.

De l’accélération orgastique à l’immobilité finale, de l’amour à la mort, le cycle reprend sans cesse…

Distribution
Avec : Esther Mollo, Nicolas Madrecki et Thierry Dupont
Musiques : D. Lynch, Ram Stein, J. Zorn, D.Bowie
Textes : Newton, Marinetti
Son et lumières : Marie-Jo Dupré, assistée par Marie-Annick Boutry
Mise en scène : Esther Mollo

 

K#3 (Le coup de téléphone)
D’après une nouvelle de Dorothy Parker
Une femme attend un coup de téléphone de celui qu’elle aime.

 

Cette attente est la forme incarnée du temps, un espace entre soi et l’autre, entre soi et la réalisation du désir propre à l’envahissement de tout l’être par l’imaginaire, délicieuse et excitante lorsque son objet est connu, lorsque l’on sait qu’elle sera assouvie .

Elle se retrouve dans un NO MAN’S LAND où le temps se dilate et se suspend : une minute équivaut à une heure , une heure à un siècle…

Elle plonge dans un espace peuplé de ses propres fantasmes où tout est bon pour combler cette éternité qui la sépare de sa libération.

Son errance la mène très loin au profond d’elle même jusqu’à l’oubli.

Distribution
Avec : Esther Mollo, Nicolas Madrecki et Thierry Dupont
Son et lumières : Marie-Jo Dupré, assistée par Marie-Annick Boutry
Mise en scène : Esther Mollo


•Janvier 2006 : la Ferme d'en Haut, Villeneuve d'Ascq (59)
•Novembre 2005 : la Makina , Hellemmes (59)
•Mars 2005 : le Garage, Théâtre de l'Oiseau Mouche, Roubaix (59)

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